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Historique

C'est en septembre 1989 qu'un regroupement d'une quinzaine de parents s'est intéressé à échanger sur les difficultés qu'amène la maladie mentale à l'intérieur de la vie quotidienne d'une famille. Les rencontres ont permis d'aborder les sujets tels que : l'hospitalisation, le traitement, la planification et l'organisation familiale afin de préparer la sortie de l'hôpital, et ce, sans oublier le suivi de la personne dans son milieu.

Nous avons entre autres rendu possible l'échange avec d'autres parents ayant déjà vécu des situations semblables : le diagnostic, la médication contrôlée, l'identification et les démarches en situation de crise, l'obtention de l'aide et le rejet social par rapport à la maladie mentale.

L'Association des parents et amis du malade mental de Sept-Îles fut incorporée le 6 juin 1991. Depuis ce temps, nous essayons de rendre toujours plus visible notre association. Avec le support du CLSC ainsi que celui du Centre Hospitalier Régional des Sept-Îles, nous apportons du support aux familles en difficultés ayant des problèmes concernant la maladie mentale.

Au printemps 1992, l'association devient membre de la Fédération des familles et amis de la personne atteinte de maladie mentale (FFAPAMM) qui regroupe plusieurs associations de parents. Par la présentation d'activités, les parents découvrent leur capacité de soutien. Il est essentiel de maintenir cette motivation tout en démystifiant les troubles de la santé mentale, car personne n'en est à l'abri.

En 1998, à la suite de plusieurs discussions et de représentations publiques, l'association des parents et amis du malade mental changeait de dénomination sociale pour Association des Parents et Amis du Malade Émotionnel.

Notre champ d'activité touche la famille et l'entourage de la personne atteinte d'un trouble de la santé mentale ou émotionnelle (avec ou sans diagnostic).

Depuis 2003, nous soutenons les familles ayant un enfant qui présente un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité TDA/H.

En 2006, nous commençons à intervenir auprès des parents qui ont un enfant atteint du syndrome de Gilles de la Tourette.